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Qui sommes-nous
Ce que nous faisons aujourd’hui aura un impact sur les générations futures.
Wangari Maathai


Dina RAZANAJATOVO
Gérante
Photo de Matéos à ajouter
Matéos SOULIÉ
Directeur Général Adjoint
Notre histoire
Deux parcours, une même envie : faire grandir Madagascar
Tout commence en 2024, derrière un écran. Depuis Antananarivo, Dina travaille comme assistante virtuelle pour le père de Matéos, en France. Les dossiers s’enchaînent, les échanges deviennent quotidiens et, presque sans qu’ils s’en rendent compte, la collaboration se change en confiance, puis en quelque chose qui ressemble à une famille. En 2025, Dina quitte l’entreprise : à Madagascar, son propre projet commence à prendre vie, et elle choisit de s’y consacrer pleinement. Les chemins se séparent, mais le lien, lui, demeure.
Quelque temps plus tard, Matéos et son père viennent à Madagascar. Les retrouvailles ont enfin lieu en vrai, et le pays fait le reste : l’accueil, la chaleur et la générosité des gens les touchent profondément. Autour d’une table, une évidence apparaît. Chacun porte l’héritage d’un père bâtisseur : en France, Matéos a repris l’entreprise de rénovation du sien ; à Madagascar, Dina reprend le flambeau de celle que son père a fondée en 2000 avec sa mère. Deux histoires qui se répondent, de part et d’autre de l’océan.
En découvrant le parcours de Dina et sa conviction que l’éducation peut changer le destin d’un pays, Matéos se sent touché, interpellé, porté. Dina, elle, est émue de voir celui qui est devenu comme un membre de sa famille vouloir bâtir l’avenir de Madagascar à ses côtés. Lui est passionné d’immobilier et d’éducation, elle d’éducation et de création ; et tous deux partagent le même amour de l’événementiel, de ces moments où les gens se rencontrent et où tout devient possible.
En janvier 2026, ils fondent aina. ensemble, pour œuvrer au développement social et économique de Madagascar. En malgache, aina signifie la vie, le souffle. C’est ce que leur rencontre leur a donné, et c’est ce qu’ils veulent transmettre à leur tour, projet après projet.
Pourquoi aina.
Le mot de la gérante
Si l’on me demandait pourquoi nous faisons tout cela, je ne parlerais ni de murs ni de chiffres. Je parlerais d’un enfant qui veut apprendre et qui n’en a pas les moyens. D’un jeune qui fait ses valises en croyant qu’il n’a pas le choix. De mains qui font naître quelque chose de beau à partir de presque rien. Et d’une voix, celle de ma mère, qui continue de me guider bien après son départ. Notre histoire est faite de ces visages-là, bien plus que de projets.
J’ai grandi dans le bruit des chantiers : les voix qui s’interpellent, le ciment qu’on remue, les plans que l’on déplie sur un coin de table. J’aimais ces matins où il n’y avait encore rien, et ces soirs où quelque chose tenait enfin debout. On m’y a appris à regarder un terrain vide et à y voir déjà une maison. À accepter que rien de solide ne se fasse vite. À recommencer quand tout s’effondre, sans en avoir honte. Ce sont ces leçons-là, bien plus que des diplômes, qui m’ont construite.
Et puis il y a ce que je vois, chaque jour, dans mon pays. Des jeunes pleins de talent, d’énergie et de rêves, avec si peu de portes où frapper. Des familles qui s’étreignent à l’aéroport en sachant que ce sera long, très long. Des mères qui sourient jusqu’au dernier moment pour ne pas alourdir le départ de leur enfant. Cette scène-là me serre le cœur à chaque fois, parce qu’elle raconte un pays qui laisse partir ce qu’il a de plus précieux.
Je ne veux pas que mes enfants, ni ceux des autres, grandissent en croyant que réussir veut dire partir. Je veux leur ouvrir une multitude de chemins pour étudier, ici comme ailleurs. Qu’ils s’en aillent s’ils en rêvent, pour apprendre, pour voir le monde, mais qu’ils partent parce qu’ils l’ont choisi. Que quitter Madagascar devienne une stratégie, jamais une fuite : on s’en va pour apprendre, et l’on revient pour bâtir.
Il y a aussi ces enfants qui veulent apprendre et qui n’en ont pas les moyens, ceux qui se battent contre les aléas de la vie et qui continuent quand même, parce qu’apprendre est la seule chose qu’on ne peut pas leur prendre. Leur ouvrir l’accès à l’éducation est la conviction que ma mère m’a transmise. Elle n’est plus là pour la défendre. Alors je la porte à sa place, et j’aimerais qu’elle revive un peu à travers chacun de nos projets.
Il y a enfin ce besoin que je porte depuis toujours et que je n’arrive à exprimer qu’à travers mes actions : transformer le rien, le vide, le chaos en quelque chose de beau. Une pièce que l’on admire, un vêtement que l’on aime porter, un lieu où l’on se sent bien. Créer, pour moi, c’est une façon de dire que rien n’est jamais perdu d’avance.
Au fond, tous nos projets tiennent en peu de mots : rendre un sourire, redonner de l’espoir, offrir un nouveau souffle. Et, en chemin, tisser des liens, faire des rencontres, partager des expériences, des maladresses et des rires. C’est cela qui rend le travail vivant.
aina est née de tout cela. En malgache, aina signifie la vie, le souffle. Nous n’aurions pas pu lui donner un autre nom : c’est exactement ce que nous voulons transmettre, en bâtissant au-delà des murs — dans le bâtiment, dans l’éducation, dans le social, dans la création et aux côtés des entreprises que nous accompagnons.
Nous ne soulèverons pas un pays à nous seuls, nous le savons. Mais si les enfants et les jeunes que nous croiserons à travers nos projets font à leur tour, demain, ce que nous aurons fait pour eux, alors quelque chose aura pris racine. Cela prendra des années, peut-être plus que ce qu’il nous reste. Ce n’est pas grave : il fallait bien commencer quelque part, et nous avons choisi de commencer maintenant.
Voilà qui nous sommes. Notre histoire ne fait que commencer, et nos bras sont ouverts à celles et ceux qui voudront continuer à l’écrire avec nous.
Avec toute ma gratitude,
Dina
Le mot du directeur général adjoint
Ce qui m’a fait dire oui
Quand j’ai commencé à travailler avec Dina, je ne pensais pas qu’une collaboration à distance changerait autant ma façon de voir les choses. Jour après jour, j’ai découvert une femme rigoureuse, exigeante, d’une loyauté rare, et surtout portée par une conviction.
Puis elle m’a raconté son histoire. Ses parents qui ont bâti leur entreprise pierre après pierre. L’éducation, que sa mère lui a transmise comme un trésor. Ces jeunes Malgaches pleins de talent qui partent faute de portes où frapper. Son histoire m’a touché. Son objectif m’a interpellé : faire de l’éducation le levier qui permettra à Madagascar de grandir. Et cela m’a fait vibrer, parce que je partage profondément cette conviction.
Lorsque je suis venu à Madagascar avec mon père, j’ai compris. L’accueil, la chaleur, la dignité des personnes que nous avons rencontrées… Je suis reparti avec une envie : faire partie de cette histoire, pas en spectateur, mais aux côtés de Dina.
L’externalisation, je l’ai d’abord vue à l’œuvre dans l’entreprise de mon père, à travers le travail de Dina. J’y ai vu ce qu’une équipe malgache bien formée et bien encadrée peut accomplir : des dossiers suivis avec précision, une facturation tenue, une réactivité qui n’a rien à envier à une équipe sur place. C’est ce que nous proposons aujourd’hui aux entreprises en France, en Suisse, en Belgique, au Luxembourg, au Canada et aux États-Unis : une équipe dédiée, intégrée à votre organisation, qui vous rend du temps pour votre métier. Et chaque mission qui nous est confiée, ce sont des emplois qualifiés créés à Madagascar.
Je suis fier de construire aina. avec Dina. Pour moi, c’est bien plus qu’une entreprise : c’est une promesse faite à un pays qui nous a ouvert les bras.
Avec toute ma confiance,
Matéos
Notre vision
Faire d’aina. une entreprise malgache de référence, reconnue pour son exigence et son humanité, qui prouve chaque jour que l’excellence peut naître à Madagascar et rayonner bien au-delà.
Exigence
Des standards internationaux dans chacun de nos cinq pôles, sans compromis sur la qualité.
Impact
Une croissance qui crée des emplois, transmet des compétences et améliore le quotidien.
Rayonnement
Une entreprise qui fait de Madagascar un partenaire de confiance pour l’international.
1
Développer des projets structurants
2
Renforcer les compétences humaines
3
Créer de la valeur durable
4
Contribuer au développement local
Nos valeurs
Ce qui guide notre travail, chaque jour
Elles ne sont pas des slogans : elles reflètent la personnalité de notre gérante et notre manière de travailler.
Rigueur
La discipline est notre méthode : des process clairs, des délais tenus, des engagements respectés.
Excellence
Nous visons la perfection jusque dans le moindre détail, car c’est là que se joue la différence.
L’humain
Chaque rencontre compte. Nous bâtissons des relations sincères et durables, fondées sur l’écoute et la confiance.
Persévérance
Face aux difficultés, nous ne reculons pas. Nous cherchons la solution, et nous la trouvons.
Équité
Nous refusons l’injustice sous toutes ses formes : transparence, respect et traitement juste pour chacun.
La qualité
Un travail soigné, des délais respectés et des engagements tenus : ce que nous annonçons, nous le réalisons.
Pour nos investisseurs
Investir dans une entreprise pensée pour durer
Un modèle diversifié
Cinq pôles complémentaires qui répartissent les risques et mutualisent les fonctions support.
Des marchés de besoins durables
Externalisation, formation, habitat, événementiel et mode : des besoins durables, à Madagascar et à l’international.
Un héritage familial solide
Premi’Home prend la relève d’une entreprise familiale qui construit depuis l’an 2000.
Une gouvernance claire
SARL de droit malgache détenue à parts égales par ses deux associés : Dina Razanajatovo, gérante, et Matéos Soulié, directeur général adjoint.
Une trajectoire planifiée
Business plan et modèle financier établis sur la période 2026–2029.
Notre feuille de route
2000
Création de l’entreprise familiale de construction
2024
Rencontre de Dina et Matéos
2026
Création d’aina. et lancement commercial
2027 – 2029
Déploiement et consolidation des cinq pôles
